L'île des esclaves et La Colonie de Marivaux ou Découverte de la comédie de Marivaux...

Publié le par Lilmoliku

Me voici en ce mercredi banal pour vous parler rapidement de deux pièces de Marivaux lues ce week-end, à savoir : L'île des esclaves et La Colonie.

 

Pour la petite histoire, nous avons étudié rapidement en cours la toute dernère scène de La Surprise de l'amour avec Lélio et la Comtesse et j'ai vraiment été charmée par l'écriture de Marivaux -je tiens à dire que ça doit être l'une des seules fois où un texte étudié en cours m'a donné envie de lire l'oeuvre entière- ; mais, en attendant de pouvoir me procurer la pièce -ce qui est maintenant chose faite-, j'ai trouvé à la maison ce livre que je me suis donc empressée de lire :

 

 

41YYHVKVZKL SL500 AA300Résumés des deux pièces :

 

L'île des esclaves est une comédie en 1 acte parue en 1725 dans laquelle Iphicrate et son valet Arlequin font naufrage sur une île appelée l'île des esclaves. Là, les maîtres deviennent les valets, et les valets deviennent les maîtres.

C'est ainsi que Arlequin prend le nom de son maître qui prend donc le sien, tout comme Euphrosine qui échange son statut avec sa servante Cléanthis, qui avec Arlequin, vont donc en profiter pour critiquer leur maître respectif...

 

La Colonie est elle aussi une pièce en 1 acte, parue en 1750, où il est question de la place des femmes dans la société. En effet, les femmes ont décidé de s'allier et de se révolter dans ce monde où les barrières sociales sont déjà tombées, pour avoir un poids plus, ou au moins aussi important que les hommes en politique et dans leur société en général.

 

 

C'est pas compliqué, j'ai juste dévoré ces deux pièces -bon, c'est vrai qu'elles ne sont pas longues, mais là où j'ai trouvé l'action du Misanthrope assez plate, il se dit énormément de choses intéressantes dans cet unique-acte.

 

En effet, on ne peut qu'admirer les thèmes car, même s'ils nous sont aujourd'hui évidents -et encore, par pour tous-, c'est une très belle réflexion pour l'époque, que de concidérer le sort des femmes, les différences des classes sociales, etc.

 

Comme je l'ai dit, je trouve vraiment qu'en peu de mots, Marivaux tient des propos très agréables et intéressants.

 

En plus, comme dit précédemment, j'ai vraiment été charmée par l'écriture de Marivaux. Il m'est assez difficile de vous expliquer cette écriture -même si vous devez sûrement déjà avoir lu du Marivaux-, c'est vraiment une écriture fluide, mais assez rapide, en tout cas elle donne envie de s'avoir la suite, elle convient parfaitement à une comédie car elle rend joyeuse -bon ok, là j'avoue c'est très flou, mais j'ai du mal à l'expliquer...-.

 

 

Bien, je ne vais pas m'attarder plus, je n'avais jamais eu la chance de lire Marivaux, et mieux vaut tard que jamais n'est-ce pas, parce que je compte bien lire La surprise de l'amour rapidement et pourquoi pas d'autres pièces !

 

Donc, pour moi, c'est un vraie belle découverte, que je recommande vraiment à tous et, si vous avez déjà pu le lire -ce que j'espère-, dites-moi si vous avez autant aimé...

 

 

D'ici là, bonnes lectures !


PS : Finalement ces deux pièces seront celles lues pour ce mois-ci dans mon challenge "Théâtre classique" même si je l'avoue elles ne sont pas vraiment classiques mais c'est pas bien grave ^^ !

Publié dans [Livres] J'ai adoré !

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